"Le racisme est une idéologie fondée sur une croyance, qui remonte à la Renaissance et postule une hiérarchie entre les êtres humains selon leur origine ethnique, désignée sous le terme de race."
Le terme "Colored men", ne devrait pas exister ! En amérique, il y a eu cette ségrégation. Aprés tant de combats, il y a toujours des personnes de couleur vivant à part, en quartiers. J'ai entendu dire que les métis comme moi n'avait pas leur place en ce monde. D'ailleurs, qu'est-ce qu'un métis ?
Voici quelques définitions du mot métis, trouvés dans un trés bon dictionnaire (je ne le citerais pas).
Métis : Issu du croisement de deux races ou de deux variétés différentes de la même espèce.
Qui résulte du mélange de choses différentes.
Si on dit bien qu'il n'y a qu'une seule race d'humain, alors nous ne devrions pas exister, car il faut deux races pour faire un métis ! On parle de deux variétés : Parce que l'humain varie ? Oui, il varie, mais seulement de culture. La phrase d'aprés est bien plus méchante : Elle nous compare à un mélande de choses...
Aussi bien l'humain cherche à définir ce qui existe, aussi bien il fait le mal en ne sachant pas l'expliquer. Je sais que c'est dans les gènes. On n'est en quelques sortes "croisés" entre deux feux. Je n'appartiens ni aux clairs, ni aux foncés.
- Enseignement du racisme au XIXe siècle, en France
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En 1885, dans son ouvrage Histoire Naturelle, destiné à l'enseignement secondaire, J. Langlebert distingue 4 races. La race blanche ou caucasique, la jaune ou mongolite, noire ou africaine, la rouge ou américaine.
Ils avaient donc trouvés l'excuse de la culture pour définir des races, puisqu'ils disaient la race blanche plus intelligente que les noirs."La terminologie des descriptions laisse supposer un jugement de valeur. « L'angle faciale ne dépasse guère 70 à 75° » chez les Noirs."
En 1959, le journaliste et écrivain John Howard Griffin fait l'expérience de la ségrégation raciale dans le sud des États-Unis en teignant sa peau en noir, qui donne lieu à un livre-témoignage, Dans la peau d'un Noir, en 1961.
J'ai lu ce livre, il est parfait. On vit vraiment avec l'auteur dans cet enfer américain. Il y a la description de certains états, des monstruosités, de tout. J'en ai lu des atrocités faites par les blancs. Ils ont fait tellement de mal ! Jamais, même leurs enfants, ne pouront pardonner ce qu'ils ont fait.
