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Jeux, films, mangas, livres

Vendredi 26 août 2005 5 26 08 2005 00:00

FINAL FANTASY 6

Final Fantasy 6 est un des meilleur de la série, il est le premier à avoir été sur de nouvelles consoles, y compris la playstation. Il est composé de beaucoup de quêtes, de personnages et l’histoire et particulièrement captivante.

Je voudrais dire aussi que Kefka, le grand méchant de jeu est vraiment un cruel comme on en fait plus dans les jeux.

Jugez par vous-même ces images et cet article.

 

Comme vous êtes nombreux à venir sur cette page, j'ai rajouté des liens de téléchargement tout en bas !

 

Voici quelques personnages de Final Fantasy 6 :

 

 

 

Résumé du jeu :

C'est l'histoire d'un monde dans lequel la magie a disparu depuis plus de 1000 ans. Un homme nommé Ghestal décide de récupérer cette magie afin de conquérir le monde. Il découvre ensuite l'existence d'une jeune fille, nommée Terra, qui possède des pouvoirs magiques. Terra fait partie de votre équipe et vous tentez de reconquérir le monde.

Final Fantasy VI met en scène 14 personnages dont 2 cachés avec lesquels vous pouvez jouez. En fait, il n'y pas vraiment de " héros ", chaque personnage a sa propre motivation : Locke est tourmenté après avoir perdu sa fiancée, Terra est constamment déchiré par sa personnalité, Célès et Léo se rebellent contre l'Empire et Mashe et Edgar sont deux frères qui s'adorent. De plus, chaque personnage possède ses propres capacités : Locke sait subtiliser les objets des ennemis, Strago apprend les attaques qu''il reçoit ... Chaque personnage se veut unique et le joueur peut s'attacher à l'un d'entre eux.

 

Comme dans tous les Final Fantasy il y a des chiméres, mais ici ils sont appelés les Espers....

 

 

 

Quelques images d'autres personnages et diverses....

 

Voici les deux cartes du monde :

 

Pour télécharger ce fabuleux RPG, vous pouvez utiliser un émulateur puisque ce jeu est sortis tout premiérement sur Super Nitendo ! Pour télécharger l'émulateur, allez sur ce site !

Vous y trouverez aussi les roms que vous voudrez, ainsi que d'autres Finals Fantasy...

 
Par Cid6
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Vendredi 26 août 2005 5 26 08 2005 00:00

Final Fantasy 8

Quel merveilleux jeu qu'est Final Fantasy VIII. Bien que mal vu et rejeté par beaucoup de fans, il fait partie des meilleurs FFs de part son ambiance magique, son scénario enchanteur, ses graphismes sublimes et ses personnages si attachants. Vous serez d'ailleurs rapidement les spectateurs impuissants d'une scène cinématique montrant l'introduction du jeu mêlant à la perfection la beauté et le suspense d'une formidable aventure. En effet, ouvrez bien vos oreilles et vos yeux, oubliez les larmes et admirez comme il se doit les images énigmatiques d'une scène de combat caressée par la douceur des plumes et assistée par les notes que forme Liberi Fatali…

Le jeu commence alors… vous êtes un étudiant de 17 ans originaire de la BGU (Balamb Garden University). C'est une école servant à former des mercenaires nommés, plus précisément, des Seeds. Elle est ouverte à tous de 5 ans à 20 ans quelque soit sa qualification (mis à part le fait de changer d'école ou d'avoir été renvoyé), il est par contre possible de rester à la BGU après ses 20 ans à condition d'y travailler. Les armes utilisées sont principalement des Invocations nommées les G-Force (Gardian Force), mais il est donné à chacun d'avoir l'arme qui lui convient.

Quant au scénario, il est riche et recherché, rien n'est laissé au hasard et tout a son importance… il faut donc être vigilant pour pouvoir suivre correctement et ainsi apprécier le jeu à sa juste valeur. N'ayez pas peur d'aider Linoa à poursuivre Edea, une nécromancienne dotée de pouvoirs extraordinaires qui sera votre première ennemie.

Il y a plusieurs points importants dans le jeu qui sont bons à retenir si vous voulez mener à bien votre quête :

- Le système de combat : Comme dans tous les autres FFs, il diffère, mais ici, pas question de MP…

Les magies sont comme des objets, vous en gagnez (volées à des monstres ou à une source de magie) et pourrez les utiliser en combat ou en dehors afin de soigner vos personnages. La capacité Voler est utile lors des combats car vous pouvez soit garder la magie volée, soit l'utiliser directement.

- Les G-Force : Ce sont des Invocations très puissantes qu'il vous est possible d'utiliser durant les combats, que ce soit devant de simples ennemis ou des Boss. Chaque personnage peut invoquer mais il est important de prendre en considération le taux de compatibilité entre le celui-ci et la G-Force en question. En effet, plus une G-Force aura de points de compatibilité avec un personnage, plus elle sera à 100 % compatible avec celui-ci, au cas contraire, ce sera beaucoup plus lent…

Nos chères G-Force peuvent apprendre plusieurs capacités dont Turbo, qui sert à augmenter la puissance d'attaque de la G-Force le temps de l'Invocation (à savoir qu'il n'y a qu'elle à l'écran), il vous suffit d'appuyer sur Select et Carré afin d'aller le plus haut possible (250) tout en prenant garde aux passages où il nous est interdit de Booster. Si par mégarde il vous arrivait d'appuyer au mauvais moment, il vous sera alors inévitable de retomber à la puissance 75 (puissance de départ).

- Le système d'association : Il est à votre disposition afin d'avoir la possibilité d'associer des G-Force et des magies à vos personnages. Le choix des G-Force est toujours suivi de la mise automatique des magies dans les domaines suivants : l'Attaque, la Magie et la Défense. Viennent alors les choix de trois capacités dans le domaine Command lorsque le moment d'attaquer sera venu, à savoir : Magie, G-Force, Voler et Objet (viennent s'y ajouter d'autres capacités au cours de votre aventure), ainsi que dans le domaine Ability où vous pourrez loger quelques techniques apprises par vos G-Force.

Vous pouvez également vous charger vous-même de vos associations magiques afin d'augmenter ce dont vous avez besoin à votre convenance.
(ce texte vient de FFWorld)

 Voilà une image du systéme de combat, tout a fait réussi
 
Et une image du design du jeu.
 
Par Cid6
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Mardi 1 novembre 2005 2 01 11 2005 00:00

J'ai fait ce truc vite fait, il faut avoir VITALIZE pour pouvoir y jouer, si vous voulez quitter appuyez sur "Echap"

 

Par Cidragon6
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Vendredi 2 décembre 2005 5 02 12 2005 22:07

Le très attendu Final Fantasy 9 de Squaresoft pointe enfin le bout de ses pixels dans notre hexagone. La Playstation hérite à nouveau d'un soft unique, qui mêle des scènes tragiques à d'autres beaucoup plus relâchées, dans un univers fantastique peuplé de dragons et autres créatures de légende. Un titre poétique et enchanteur dont les joueurs PS2 auraient tort de se priver...

Rares sont les sagas prestigieuses où chaque épisode peut être pris indépendamment des précédents. La série des Final Fantasy en fait partie ; mais même si chaque nouvel épisode met en scène de nouveaux personnages dans des univers complètement différents, c'est toujours la même aura fantastique qui se dégage des parties, avec des clins d'oeil multiples aux volets précédents. Après un Final Fantasy 7 à l'ambiance assez particulière, et un huitième épisode jugé un peu trop romantique par certains, Squaresoft nous offre cette fois un FF9 qui baigne complètement dans l'Heroïc Fantasy. Un volet qui devrait faire l'unanimité, grâce à ses graphismes joliment travaillés (certainement les plus beaux de la série), ses cinématiques somptueuses et son univers pittoresque.

test Final Fantasy 9 Playstation
Parfois, les membres du groupe se séparent, et l'on ne dirige plus qu'un seul personnage à la fois.
Le joueur se laisse rapidement happer par le scénario bourré d'humour mais également parfois tragique. Les personnages, tous réellement charismatiques, sont pour certains en proie à de cruels dilemmes, alors que les autres cherchent à cerner leur propre personnalité. Impossible de ne pas craquer pour Djidane et sa queue de rat, Don Juan de ces dames et voleur de son état, et surtout pour le petit mage noir Bibi qui trébuche tous les trois pas et souffre de ne pas savoir qui il est réellement. Les autres personnages du groupe nous plongent parfois dans une ambiance proche des Annales du Disque Monde, comme Steiner, le soldat de la reine, accoutré de manière ridicule, mais toujours fidèle à son serment de servir jusqu'à la mort la famille royale. Les rencontres étranges seront nombreuses, mais je vous laisse le plaisir de les découvrir par vous-même.

test Final Fantasy 9 Playstation
Le comportement et la psychologie des personnages évoluent au fil de l'aventure.
Le gameplay est encore une fois impeccable et novateur. Fini les materias et autres G-Forces ; même si certains persos maîtrisent l'art des invocations, la véritable nouveauté viendra des compétences que l'on peut apprendre avec l'équipement adéquat. Les combats sont véritablement intéressants, chaque personnage ayant un rôle précis au sein du groupe, et il faudra revoir sa stratégie de combat à chaque fois que le groupe se verra modifié. Si Djidane est le seul à pouvoir voler ses adversaires, c'est sur la princesse Grenat qu'il faudra compter pour redonner force et vitalité à l'équipe (magie blanche), alors que Bibi utilisera de puissants sorts d'attaque (magie noire). Cet opus voit également le retour de la magie bleue avec Kweena qui possède la capacité d'apprendre les talents de l'ennemi en l'avalant une fois affaibli. Le neuvième volet voit aussi l'apparition d'un nouveau jeu de cartes, le Tetra Master, dont les règles très riches permettent des parties très intéressantes, une fois le principe bien compris. Au-delà de ces aspects majeurs, on retrouve bien évidemment les incontournables Chocobos, les Mogs, ainsi qu'une tonne de mini-jeux qui feront bien souvent appel à vos réflexes et à votre timing. Enfin, dernière particularité intéressante, des évènements exceptionnels (ATE : Active Time Event) pourront survenir à n'importe quel moment pour vous tenir informé de ce que font les autres personnages. Rassurons d'emblée les derniers sceptiques, la traduction est tout à fait convenable, et le soft réserve au moins une bonne quarantaine d'heures de jeu.

test Final Fantasy 9 Playstation
Des décors vraiment enchanteurs.
Tous ceux qui auront eu la chance de s'essayer aux deux épisodes précédents seront certainement surpris par la possibilité dans cet opus de constituer des groupes de quatre personnages maximum. Ceci apporte une dimension vraiment appréciable aux combats, et de plus, les personnages qui constitueront votre groupe ne seront jamais les mêmes. Afin de coller parfaitement avec l'évolution du scénario, vous vous retrouverez même parfois avec un seul personnage à gérer. Le jeu est également une réussite au niveau technique, avec une réalisation graphique qui enchante et des musiques dignes des meilleures de la série. Le jeu commence d'ailleurs très fort, avec une musique d'intro qui rappelle des thèmes de troubadour, alors que sur l'écran s'affichent des messages mettant en valeur des vertus ou au contraire des vices correspondant à chaque personnage. Le thème musical des combats est une fois de plus ultra dynamique et rythmé. On ne s'en lasse pas. Enfin, l'aventure promet d'être au moins aussi longue que pour les précédents volets. Le premier CD se termine même en apothéose avec l'apparition du sublime mais non moins cruel Kuja, qui s'envole sur un gigantesque dragon, alors que nos héros sont effondrés sur le sol, vaincus par la très puissante Beate. Un soft donc incontournable, qui clôt à merveille la série sur Playstation, et qui devrait réconcilier une fois pour toutes tous ceux qui trouvaient quelque chose à redire aux épisodes 7 ou 8.

Par Cidragon6
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Jeudi 19 janvier 2006 4 19 01 2006 15:02

Final Fantasy X : enfin un grand RPG sur PS2 !
04/06/2002 19:25:00
Quasiment un an après la sortie japonaise, Final Fantasy X est enfin disponible en France ! Si on peut regretter la déplorable adaptation 50 Hz, le jeu n'en demeure pas moins un incontournable du RPG, s'adressant qui plus est à tous les publics. Beau, poétique et bourré de petites innovations, FFX plaira à tous ceux qui aiment les jolies histoires...
Par : Matoo
8,5 / 10
Avec ce dixième épisode de sa célèbre saga, Square nous offre un RPG grand public qui plaira autant aux passionnés qu'aux néophytes, aux garçons comme aux filles. Malgré son implacable linéarité et son ton parfois un peu niais, l'aventure demeure miraculeusement passionnante, grâce à son ambiance envoûtante, au talent inimitable des graphistes et à un système de jeu plutôt novateur. FFX est LA grande aventure à vivre sur PS2 ! (Honte toutefois à l'adaptation en 50 Hz).
8/10

Les menus sont toujours aussi clairs et faciles d'accès, d'autant plus que tous les textes sont affichés en français à l'écran. Les combats ont gagné en fluidité et en richesse et les déplacements s'effectuent sans problèmes grâce à des cartes très lisibles.

8/10

Les séquences en images de synthèse sont d'une beauté à couper le souffle ! Le moteur 3D n'est pas en reste, même si on sent que la réalisation a déjà un peu vieilli (quelques jaggies, animations trop raides). Il offre en tous cas de vastes paysages à admirer. A noter également que les temps de chargement entre les phases d'exploration et de combats sont désormais quasi infimes. Malheureusement, cette version 50 Hz ne fait preuve d'aucune optimisation, l'écran est donc cerné par de larges bandes noires !

8/10

Il s'agit d'un RPG, l'aventure se compte donc en plusieurs dizaines d'heures. Malgré la progression linéaire, il est toujours possible de perdre du temps par plaisir, comme lors des matchs de Blitzball, accessibles quasiment à tous moments.

 
8/10

Les graphistes de Square ont encore fait des merveilles avec des personnages charismatiques, des ennemis souvent surprenants et des décors paradisiaques. Les visages des héros sont joliment faits, mais leurs expressions manquent parfois de réalisme. Globalement, on a vu mieux depuis un an, mais cela reste du haut de gamme.

8/10

Les Final Fantasy recréent un univers entier et foisonnant de détails à chaque épisode, les surprises ne manquent donc pas. De plus, les innovations sont nombreuses, aussi bien pour les combats que pour l'évolution des personnages (l'idée du sphérier est excellente !).

 
9/10

Les compositions de Nobuo Uematsu sont une fois de plus merveilleuses et méritent même d'être achetées séparément ! Tantôt joyeuses, tantôt lancinantes, désespérées ou héroïques, les musiques sont divines, quoique parfois un peu répétitives, à la longue. Les effets sonores sont fidèles à la série et les voix américaines (sous-titrée en VF) sont correctes, sans plus.

On ne peut pas dire que les RPG (Role Playing Game soit jeu de rôle) se bousculent en Europe depuis la sortie de la PlayStation 2, il y a maintenant un an et demi. La faute en grande partie à Square, roi du genre, mais pas aussi prolifique qu'à l'époque glorieuse de la première PlayStation. Fini les jeux qui sortaient en nombre, désormais l'éditeur japonais ne semble se concentrer que sur sa série phare : Final Fantasy. Après les épisodes 7, 8 et 9, qui ont connu un grand succès sur notre Vieux Continent, Final Fantasy X arrive 10 mois après la sortie japonaise. Retard qui ne se justifie malheureusement pas par une bonne adaptation au standard 50 Hz, ce qui provoquera la colère des joueurs avertis. Concrètement, nous avons donc droit à d'énormes bandes noires en haut et en bas de l'écran et à une vitesse de jeu réduite... Honte à Square Europe qui ne s'est pas trop soucié de satisfaire son public ! Pour un jeu d'une telle importance, cela ne passe pas inaperçu, c'est certain. Espérons que Square suivra à l'avenir l'exemple de Capcom Europe, qui après un Devil May Cry non optimisé a rattrapé le coup avec Maximo. Passé cette déception, Final Fantasy X reste un excellent titre, voici pourquoi...

L'élément Eau est au centre de tout

Si on retrouve dans Final Fantasy X quelques ingrédients récurrents à la série (l’interface, les chocobos, la représentation des combats…), l’univers à explorer est une fois de plus radicalement nouveau et n’a rien à voir avec l’univers héroïc-fantasy de Final Fantasy IX. L’histoire se déroule dans un monde qui n’a pas grand rapport avec notre chère Terre, dans lequel l’eau omniprésente n’a laissé que quelques îles immergées pour que les créatures civilisées puissent s’y développer. Suite à un affrontement avec Sin, un énorme monstre sous-marin doté d’étranges pouvoirs, Tidus, le héros blondinet (qui plaira forcément aux joueuses) est parachuté 1000 ans dans le futur, à une époque lointaine où les machines, sources de malheur pour les hommes, ont été bannies par l’ordre religieux de Yevon. Tidus fera rapidement la rencontre de Yuna, une invocatrice accompagnée de ses gardiens, guerriers ou magiciens, dont la mission finale sera de détruire Sin. S’en suivra une longue épopée dont l'exploration, les combats, mais aussi le spectacle passif seront les maîtres mots.


Linéarité et passivité

Commençons par les aspects du soft qui déplairont fatalement à un certain nombre de joueurs, et en particulier aux hardcore-gamers. Tout comme Metal Gear Solid 2, Final Fantasy X est construit autour de son scénario, sans réelle possibilité de dévier du chemin imposé. Les scènes cinématiques en images de synthèse et les cut-scenes élaborées à partir du moteur 3D sont très nombreuses, et on passe donc beaucoup de temps à observer les personnages discuter entre eux, sans pouvoir agir. FFX s’inscrit ainsi dans la logique toute " Playstationienne ", où le cinéma et le jeu vidéo se rejoignent pour plaire à un large public. Ce n’est pas pour rien que le titre s’est vendu à plus de 2,5 millions d’exemplaires au Japon ! L’aventure est ainsi extrêmement linéaire, afin de ne pas perdre les débutants du jeu vidéo, qui constituent désormais le gros des acheteurs. Et pourtant, malgré ces deux caractéristiques consensuelles, FFX parvient tout de même à proposer un système de jeu riche et une aventure passionnante…


Final Fantasy X : enfin un grand RPG sur PS2 !Final Fantasy X : enfin un grand RPG sur PS2 !Final Fantasy X : enfin un grand RPG sur PS2 !

Des combats bien plus dynamiques

Les phases de combats apparaissent toujours de manière aléatoire lors des phases d’exploration de zones, et il n’est toujours pas possible de les éviter. En revanche, la transition entre les deux " modes " de jeux s’effectue désormais en quelques secondes, parfois même sans aucun changement de décors (notamment lors des combats contre les Boss). Bien entendu, les combats se déroulent toujours de manière indirecte (au tour par tour) et il s’agit donc de choisir pour chacun des 3 personnages qui prend part aux combat, une action : attaque, magie, compétences, objets. Pas de bouleversement à ce niveau, même s’il faut noter la possibilité d’échanger à tout moment un personnage contre un autre resté en retrait. Cela permet finalement de faire participer jusqu’à 7 héros dans le même combat ! Autre ajout : l’ordre d’attaque des personnages et des monstres défile dans un coin de l’écran, permettant d’élaborer quelques tactiques plus fines qu’auparavant. La troisième nouveauté intéressante se situe dans les invocations de chimères, réservées maintenant à un seul personnage, Yuna. Ces créatures, venues du ciel et accompagnées par une séquence à chaque fois magnifique de beauté, mais aussi très longue (il est désormais possible de les écourter, ouf !), participent directement au combat. Seule devant les ennemis, la chimère se contrôle de la même manière qu’un personnage, avec ses propres points de vie et sorts magiques. Les combats ont donc gagné en dynamisme et se révèlent un peu plus tactiques qu’avant, mais les grandes nouveautés se trouvent en fait ailleurs…


Evoluer grâce à un sphérier

L’un des principaux attrait d’un jeu de rôle est de faire évoluer ses personnages. Square a inventé un nouveau système d’évolution à la fois simple et excitant. A chaque fin de combat, les héros gagnent des points de compétence (équivalent à des points d’expérience), qui, une fois cumulés donnent des points d’évolution. Ceux-ci sont alors à utiliser dans le " sphérier ", plateau qui ressemble à une espèces de grand jeu de l’oie, avec des cases rondes. Chaque perso commence son parcours sur une zone bien précise du sphérier et va devoir y progresser, en sachant qu’un point d’évolution permet d’avancer d’une case. La plupart des cases renferment un bonus spécifique : Points de Vie + 200, Esquive + 2, Compétence Voler, Force + 4 sont quelques exemples parmi des dizaines d’autres. Ces bonus s’activent grâce à des sphères spéciales qui s’acquièrent également au terme des combats. Ce système s’avère particulièrement motivant et constitue presque un jeu dans le jeu : trouver le meilleur chemin pour faire évoluer ses personnages comme on le souhaite (guerrier ou magicien par exemple). Comme on passe par le sphérier après chaque combat, on en vient à rechercher les affrontements, ce qui n’était pas forcément le cas dans les épisodes précédents. Une excellente idée !


Final Fantasy X : enfin un grand RPG sur PS2 !Final Fantasy X : enfin un grand RPG sur PS2 !Final Fantasy X : enfin un grand RPG sur PS2 !
Simplification extrême de l'équipement

Les bidouilleurs en tout genre seront toutefois déçus par le nouveau système d’équipement, largement simplifié. Désormais, chaque personnage ne peut porter qu’une seule arme et qu’une seule protection à la fois ! Les objets à équiper ne comportent pas de points de dégâts ou de points de protection, mais simplement des " bonus " d’états, comme par exemple +5% de points de vie, +3% pour les attaques magiques ou bien Invulnérabilité aux attaques de feu. Le choix d’équipement se fait donc tout simplement et il est conseillé de conserver plusieurs types d’objets pour éventuellement les équiper en plein combat, selon la situation à affronter. Les joueurs débutants en RPG seront ainsi soulagés de ne pas avoir à passer des heures entières dans les magasins ou dans les menus pour modifier leur équipement…


Une ambiance chaleureuse

Mais si la mayonnaise de FFX prend réellement, c’est certainement grâce à l’ambiance particulière qui s’en dégage. La réalisation graphique fait honneur à la PlayStation 2, même si elle paraît déjà vieillissante en regard de productions plus récentes de la console. On n’échappe pas à un affichage légèrement scintillant par exemple. Les animations semblent également un peu raides et les visages magnifiquement modélisés manquent parfois cruellement d’expression. De plus, il n’est pas possible de diriger manuellement les caméras dans les vastes environnements que propose le jeu. Ces faiblesses techniques sont néanmoins largement compensées par tout le travail artistique réalisé par les graphistes de Square. Les décors sont d’une beauté enchanteresse et les divers créatures qui les peuplent bénéficient d’un design inimitable. Les héros du jeu, en particulier, s’avèrent immédiatement attachants (nanas top sexy !), effet renforcé par leurs dons de parole (en anglais), une grande première dans la série FF. La mise en scène cinématographique est particulièrement percutante et aide encore davantage à se sentir concerné par l’aventure, même si les dialogues font parfois preuve de quelques niaiseries (la traduction française n’est pas exempte de défauts). Il en va de même pour les scène cinématiques en images de synthèse, somptueuses et inégalées encore aujourd’hui dans le jeu vidéo. N’oublions pas d’évoquer les musiques magnifiques et envoûtantes, toujours signées par Nobuo Uematsu, qui vous procureront de vraies émotions intenses.


Final Fantasy X, le RPG qui touche en plein coeur

Il y a tellement de choses à dire sur FFX, qu'on pourrait en disserter pendant des heures. Nous ne vous avons par exemple pas parlé du Blitz Ball, encore un autre véritable jeu dans le jeu, mélange de sport et de stratégie. Mais le temps manquant, nous vous invitons à relire nos premières impressions sur la version japonaise (voir liens) pour encore plus de détails sur certains aspects du jeu, dont notamment la réalisation. Au final, pour résumer, Final Fantasy X est bien l'oeuvre grandiloquente mais passionnante que l'on était en droit d'attendre de la part d'un géant comme Square. L'aventure est longue de dizaines d'heures, pleine de surprises et de rebondissements en tout genre, et il suffit de se laisser bercer pour être durablement emporter par ce tourbillon d'images et de sons. Les puristes du RPG seront souvent décontenancés par la linéarité de la progression et la simplicité du système de jeu, mais il faut se rendre à l'évidence, le but de Final Fantasy est aujourd'hui de toucher tous les publics, garçons comme filles, et il est brillamment atteint. Nouveaux venus dans la galaxie jeu vidéo, n'hésitez pas, l'expérience est unique et restera gravée dans vos mémoires...

Mathieu Micout

Les images ci-dessous sont fournies par Sony, nous vous les proposons volontairement avec les bandes noires, et sachez qu'elles sont plus larges que cela en réalité...


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Par Cidragon6
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Jeudi 16 février 2006 4 16 02 2006 22:36


Premier Final Fantasy développé sur console Sony, Final Fantasy VII est de loin l'épisode le plus apprécié des fans. Il vous place entre les mains de Clad, un mercenaire ex-membre du Soldat, et venant juste de rejoindre AVANLANCHE, un groupe dirigé par Barret et ayant pour but d'empécher la Shinra, une immense corporation, d'extraire l'énergie Mako de la Terre. L'énergie Mako est indispensable pour la survie de la planète, ce qui pousse AVANLANCHE a détruire les réacteurs Mako de l'immense ville de Midgar. Néanmoins, votre ennemi se révèlera en fait être Sephiroth, un personnage mystérieux mais extrèmement puissant.




Final Fantasy VII... Sans doute le 1er RPG de la majorité d'entre vous. Et pour cause, ce septième volet de la saga fétiche de Square a democratisé le RPG sur notre continent. Sa traduction , bien que médiocre, dans la langue de Molière a augmenté ses chances de trouver un public dans notre beau pays. A noter que la version PAL (européenne) a beneficié directement de l'ajout des Armes d'Emeraude et de Rubis. Suite aux plaintes des fans nippons, ces ajouts seront disponibles sur l'Archipel avec la réedition du jeu, qui se nomme FF VII International. Une version PC a également vu le jour, assez anectodique car bourrée de bugs. Elle permettait en revanche de jouer avec Sephiroth !

Le système de combat de FFVII se base sur des petites pierres appelées matérias. Celles-ci, placées sur vos armes et armures, vous permettent d'accéder à différentes capacités : magie, invocations, coups spéciaux, augmentation des points de vie ou de magie, etc. On note évidemment le retour des limites, ces furies permettant aux personnages d'accéder à des coups surpuissants.

Final Fantasy VII marque l'apogée des mini-jeux dans la série : on y trouve en effet un immense parc d'attraction nommé Gold Saucer. Plein de petits jeux vous sont proposés, moyennant toutefois une certaine somme d'argent. On peut néanmoins y trouver certaines armes et limites ultimes des personnages.

Allez sur  FFWorld.com, le meilleur site de Final Fantasy !

Par Cidragon6
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Jeudi 23 février 2006 4 23 02 2006 22:38

Le onzième épisode Final Fantasy rime désormais avec Online, vous le savez, et si vous n'avez pas suivi l'actualité de la saga phare de Square Enix, voici venu le temps d'accueillir le titre sur notre bon vieux continent. Appréciez le cadeau comme il se doit car Ubi Soft nous offre ici l'opportunité de toucher du doigt un univers unique, qui plus est dans une version agrémentée de ses deux add-on.

Le dossier ayant parlé pour moi, faisons court et concis. Final Fantasy XI est le premier épisode de la saga de Square Enix à être uniquement jouable en Online. Outre le fait d'avoir enfin droit à ce petit bijou, longtemps désiré par des milliers de joueurs européens, le plaisir de la découverte sera décuplé puisque nous avons droit en plus du jeu original aux deux add-on sortis à ce jour, ceci nous situant donc au même niveau que nos voisins américains et japonais. Le pack comporte ainsi le jeu original Final Fantasy XI, les deux add-on Rise Of The Zilart et Chains Of Promathia et enfin le jeu de cartes Tetra Master, issu de Final Fantasy IX. Mais avant de profiter de tout ceci, vous devrez installer le service PlayOnline de Square. Kezako ? Et bien PlayOnline est tout simplement une espèce de "bureau" par lequel vous aurez accès à diverses fonctionnalités, Final Fantasy XI bien entendu mais aussi des wallpapers, un service de chat, de mails, etc.

test Final Fantasy 11 PC
Ce phare vous guidera dans la nuit noire...
Question prix, il vous en coûtera environ 45 euros pour l'obtention du jeu. Ensuite, après une période d'essai de 30 jours, vous devrez débourser 12.95$ par mois pour fouler les terres de Vana'diel. En sus de ceci, vous aurez droit à la création de 15 personnages pour lesquels il vous faudra débourser 1$ supplémentaire par tête de pipe. Enfin, vous devrez également payer 1$ si vous désirez taper le carton via Tetra Master. Ca en fait des gils tout ça !!

Passons rapidement sur le jeu de cartes Tetra Master qui se veut avant tout un moyen de souffler un peu entre deux parties de FF XI pour nous pencher davantage sur ce dernier. Le titre se permettant d'user de la franchise la plus convoitée qui soit, les amateurs retrouveront donc énormément de références aux autres épisodes comme les Chocobos, les Mogs, le personnage de Cid, les bateaux volants (vus dans Final Fantasy IX), certains monstres et bien plus encore. L'histoire se déroule dans le monde de Vana'diel et vous devrez choisir en début de partie une des trois régions de départ du soft avant de commencer votre aventure. Bien évidemment avant d'en arriver là, vous aurez à créer un personnage en choisissant parmi 5 races (Hume, Elvaan, Tarutaru, Mithra, Galka), et à choisir un job, sachant qu'il sera possible d'en changer en cours d'aventure en allant voir un Mog. A noter que les deux add-on apportent des jobs supplémentaires aux 6 standards et vous aurez le plaisir de devenir un guerrier, un moine, un mage blanc, un voleur, un barde, un invokeur, un samuraï. Ce système, originaire des premiers Final Fantasy, est un excellent moyen d'avoir des personnages très puissants, capables d'utiliser des dizaines et des dizaines de techniques de combat. Il est en effet intéressant de constater que vous pourrez à tout moment changer de métier afin d'apprendre des sorts ou des techniques différentes et de les cumuler pour avoir un héros utilisant les armes blanches, des techniques de combat au corps à corps ou maîtrisant la magie blanche ou noire.

test Final Fantasy 11 PC
Vous ne pourrez avoir accès au Chocobo qu'avec un niveau 20 environ.
Une fois dans la peau de votre avatar, vous aurez alors, comme dans tout bon MMORPG, à gagner de l'expérience pour gagner en force, acquérir des objets que vous pourrez revendre pour vous armer et vous vêtir ou avoir accès à plusieurs régions, moyens de transport et autres missions. A ce sujet, il est tout de même regrettable que vos objectifs de missions ne soient pas mieux précisés. Ainsi, si vous devez rencontrer une personne par exemple, on vous dira juste qu'il se trouve dans tel quartier. A vous, alors, de le dénicher en parlant à toutes les personnes se trouvant à l'endroit indiqué et en cherchant à tous les coins de rues. Ensuite, l'autre point sensible est que Final Fantasy XI est un de ces jeux qui vous demandera d'avoir un niveau assez élevé pour chevaucher une simple monture, prendre un bateau, ou vous rendre dans des endroits éloignés. A vous alors d'atteindre un niveau minimum de 10, de rejoindre un groupe (l'Exp étant à ce stade partagée entre les membres du groupe) et de partir explorer des contrées reculées. Hormis l'exploration, la mamelle de tous les MMO, vous pourrez aussi vous adonner aux joies de la pêche ou participer à du PvP de masse qui sont en fait des matches connus sous le nom de Ballista, ces derniers vous permettant de gagner de l'argent. Vous aurez aussi la possibilité de meubler votre propre maison, celle-ci étant en fait une simple pièce à décorer mais vous permettant d'amasser des trésors par exemple.

test Final Fantasy 11 PC
Une fois que vous posséderez une canne à pêche et des appats, à vous la détente.
En parlant de trésors, revenons un bref instant sur le pécule que vous allez devoir amasser pour vous équiper. Pour obtenir de l'argent, rien de plus simple, enfin en théorie. Ainsi, hormis le surplus d'équipement que vous pourrez revendre, vous pourrez aussi mettre aux enchères des pièces d'armes, ou tout autre objet. Les missions et quêtes seront aussi un moyen de s'enrichir, en plus de pouvoir d'être accepté par une des guildes qui peuplent le jeu. Enfin, n'oublions pas un point très important du titre rattaché aux emblématiques cristaux qui sont depuis toujours l'emblème de la saga de Square. Pour faire simple, vous aurez l'occasion de synthétiser des objets en combinant des items et un cristal (de terre, de feu, d'eau, de vent, etc.) afin d'avoir en votre possession une arme plus puissante ou tout autre chose.

test Final Fantasy 11 PC
Final Fantasy XI se jouant sur les seveurs japonais et anglais, les rencontres seront nombreuses.
Si on retrouve un gameplay commun à quasiment tous les MMORPG, Final Fantasy XI se dote tout de même d'une interface de combat intuitive qui vous mettra à l'aise dès les premières minutes. Vous pourrez ainsi straffer autour de votre ennemi pour plus d'aisance et profiter de techniques rattachées à vos armes. Il vous suffira ensuite d'utiliser très souvent une arme pour obtenir de plus en plus de techniques et passer Maître dans la maîtrise de celle-ci. Le tout se déroulant dans des décors éclectiques (mine, désert, jungle, montagne, volcan) et assez bien rendus, l'immersion n'en sera que plus grande. Ok, le soft ne fait pas vraiment le poids face à du Everquest 2 ou du WoW mais qu'importe car si vous jouez main dans la main avec une sensibilité profonde, vous apprécierez sans nul doute le travail des graphistes. Plus encore que les décors, ce sont bel et bien le design des armures ou des costumes en général qui finiront de mettre tout le monde d'accord. Très recherché et détaillé, c'est un vrai plaisir pour les yeux que de reluquer les étoffes d'une simple jupe, les motifs d'un casque, les courbes d'une arme.

Final Fantasy XI est une oeuvre incroyable. Ne gagnant pas la palme des plus beaux graphismes ou du gameplay le plus élaboré, le titre de Square Enix n'en est pas moins un monument du MMORPG. Si vous avez une âme d'aventurier, vous ne pourrez que succomber. Si vous êtes du genre à beugler devant tel ou tel détail, et à psalmodier que ce titre ne vaut pas tel ou tel jeu, tant pis pour vous. Une horde de joueurs amoureux de la féerie a déjà choisi son camp, et il est inutile de dire que je fais déjà partie des leurs. Que Vana'diel vous happe à votre tour, pour votre plus grand bonheur.

Par Cidragon6
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Lundi 13 mars 2006 1 13 03 2006 22:46

Forts de leur grande expérience en matière de jeu de rôles sur PC, les studios Black Isle reviennent avec un Lionheart plutôt discret. Il faut dire que les développeurs ne se sont pas vraiment surpassés avec ce titre qui puise son inspiration dans de multiples sources de renom sans pourtant réussir à condenser tout ça de façon vraiment convaincante.

La première chose qui attire dans Lionheart : Legacy of the Crusaders, c'est son contexte. La séquence d'intro nous projette au XVIème siècle, dans une Europe médiévale fantastique dominée par les forces du mal. Le scénario fera tout au long du jeu intervenir de vrais personnages historiques, et explique comment Richard Coeur de Lion et Saladin furent amenés à lutter ensemble pour repousser les maléfiques séides. Le combat contre les démons mena à ce qui fut appelé la Déchirure, provoquant l'apparition de la magie et marquant à jamais le devenir des populations.

test Lionheart PC
L'esprit choisi au départ fait office de mentor en début de jeu.
Le joueur débute dans la peau d'un personnage prisonnier dans une fosse aux esclaves, et sauvé in extremis par un esprit enfoui en lui qui s'extirpe de son corps et lui explique que dans ses veines coule le sang de Richard Coeur de Lion. Mais les rivalités entre les différents ordres et leur conception opposée de la magie rendent l'univers de Lionheart particulièrement complexe et dangereux, et la ligne de conduite adoptée par votre personnage influera considérablement sur son devenir au sein de cet univers.

La phase de création du personnage joue déjà un rôle fondamental selon l'orientation que vous choisirez pour lui. Seules quatre races sont proposées et leurs noms ne sont pas des plus évocateurs. Il y a les Puroms (des humains non corrompus), les Démoms (descendants des humains habités par un esprit malicieux ou satanique), les Bestioms (habités par un esprit bestial) et les Elémoms (tournés vers la magie). Non seulement ça n'est pas très parlant mais en plus les profils proposés pour ces personnages sont carrément moches et peu nombreux. C'est d'autant plus regrettables que c'est en fait l'ensemble des graphismes en général qui s'avère très sombre et assez laid. Même les animations et les effets de sorts ont un rendu médiocre, et la réalisation en 2D (seuls les personnages sont en 3D) ne permet pas de zoom ou de rotations. Autant dire qu'il n'est pas toujours facile de s'y retrouver compte tenu de la taille souvent impressionnante des environnements.

test Lionheart PC
Aperçu de l'écran d'inventaire.
Au cours de la création du héros, on est surtout frappé par l'absence du choix d'une classe pour son personnage. En fait, il s'agit plutôt de répartir des points d'attributs et de choisir une caractéristique raciale de départ ainsi que deux autres caractéristiques optionnelles qui pourront par exemple favoriser l'endurance, le camouflage ou encore la perception. On détermine aussi un esprit qui va favoriser la magie divine, spirituelle ou tribale, ainsi que trois compétences innées. Tout ça n'est pas gratuit puisque l'un des aspects intéressants du titre réside bien dans l'éventail important des aptitudes disponibles et dans le système d'évolution du héros directement calqué sur celui de Fallout. Tout ceci permet de personnaliser son héros de façon assez libre, sachant qu'on pourra par la suite accéder à une bonne soixantaine de sorts et à des compétences souvent originales.

test Lionheart PC
Le système d'évolution des personnages reprend celui de Fallout.
Malheureusement, le déroulement du jeu en lui-même ne comporte pas que des aspects positifs. Si l'interface de dialogue est bien pensée, avec un système d'icônes qui permettent de savoir si la réponse qu'on va donner conduira par exemple à un affrontement ou à l'obtention d'une nouvelle quête annexe, l'IA est complètement à revoir. Notamment au niveau du comportement du ou des compagnons qui pourront de temps en temps entourer le personnage principal durant l'aventure, et que l'on aimerait bien pouvoir diriger à sa guise, ce qui n'est absolument pas le cas. Résultat, les combats donnent l'impression de se limiter parfois à du simple hack'n slash à la Diablo, sachant que même avec un personnage tourné vers la magie, les combats sont beaucoup moins stratégiques qu'une gestion de groupe typique d'un Baldur's Gate ou d'un Icewind Dale. Le résultat est un amalgame de différentes idées qui, mises ensemble, ne donnent finalement rien de vraiment révolutionnaire. Le jeu a beau être efficace, il ne surprend guère et ne passionnera que les inconditionnels du genre. Les joueurs en quête de RPG sur PC pourront tout de même se laisser tenter si l'expérience les tente, d'autant que le jeu autorise les parties en coopération à 4 joueurs et que la VF est excellente, même si le doublage vocal reste en anglais.

 

Par hasard, si vous êtes bloqués dans ce jeu, n'esitez pas à contacter ma soeur, demandez moi son adresse dans les commentaires...

Par Cidragon6
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 11 2006 09:13

Final Fantasy 12

Principalement, j'attend ce Final Fantasy depuis pas mal de temps, je sais qu''il est en retard, il devais sortis en novembre, puis pour noel, et enfin, là il sort en europe en mars...J'espére simplement que quand ils disent europe, ils pensent aussi à la france.....(Si il pouvait être traduit en français, même niveau sonore, ce serait bien...)

Alors que la guerre se profile à l'horizon, le puissant Empire d'Archadia
se lance dans une campagne d'annexion de ses pays frontaliers.
Le petit royaume de Dalmasca subit le même destin,
et c'est précisément ici que débute cette histoire.
Deux ans après la reddition de Dalmasca, les citoyens ont perdu leurs repères.
A Rabanastre, la capitale, les gens se rassemblent
et attendent l'arrivée du nouveau consul d'Archadia.

Pour Vaan, un jeune homme vivant dans les rues de Rabanastre,
l'Empire est un ennemi lui ayant volé la vie de son frère, la seule famille qu'il lui restait.
Afin de se venger, Vaan prépare un plan pour s'introduire dans le château
et voler les autorités impériales y siégeant.

Au cours des événements qui suivent, Vaan obtient bien plus que ce qu'il avait espéré,
puisqu'il rencontre par hasard la Princesse Ashe,
dernière héritière vivante du trône de Dalmasca.
Ensemble, ils vont commencer un incroyable voyage à travers Ivalice
et retracer les mystères se cachant derrière l'invasion de l'Empire d'Archadia.
Les choix qu'il seront amenés à faire détermineront l'avenir du monde.

Pour plus d'informations, repportez vous à FFDREAM...

Par Cidragon6
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 11 2006 14:07

FINAL FANTASY 13 !!! Une réalité !

Celui là, nous l'attendons vivement, et nous avons malheureusement trés peu d'informations dessus. Par contre, nous avons les plus belles images de ce monde, et ce ne sont pas des vidéos !! C'est le jeu !!! Vous voyez les plus belles vidéos de FFX, hé bien FFXIII aura la même qualité pendant que vous serez en train de jouer tranquillement ! Le seul probléme c'est qu'il sera sur PS3...Et ce petit objet, dans toute sa splendeur et sa puissance vaudra assez chére...Je l'achéterais rien que pour ce Final Fantasy !

Rien que pour vous j'ai trouvé une vidéo !!!!

Cliquez ici

Alors on y vois bien que la qualité du gameplay est semblable aux plus belles vidéos de Final Fantasy Advent Children...

Par Cidragon6
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