Anima Studium - Acte I Scène 5
Acte I
Scène 5
Elle – Parlons d’autre chose…Ces gens sont immondes.
Moi – Tu as raison. Mais dans tous les cas, c’est grâce à l’éducation que nous pouvons jouir de l’électronique, grâce à la science et aux hommes d’avants.
Elle – Les hommes d’avant, qui ont bien mâchés les découvertes…
Moi – Même maintenant, je dois dire. Je suis souvent surpris par les nouvelles découvertes.
Elle – Etonnantes et révolutionnaires…
Moi – Frappantes, toujours plus chères !
Elle – Personnellement, je ne pourrais me passer de la technologie. Le fait de comprendre les appareils, bidouiller des fils, utiliser un ordinateur…
Moi – Je suis un pro dans l’informatique.
Elle – Un vrai ?
Moi – Heu…Non, un faux. Car personne ne m’a jamais appris quoi que ce soit sur l’informatique.
Elle – Tu as tout appris tout seul ?
Moi - Oui
Elle – Pour de vrai ?
Moi – Pour de vrai. Mais si je dis que je suis un faux, c’est parce que j’ai dus renoncer à cette passion qui m’envahissait tant.
Elle – Dans ce monde, pour vivre, nous sommes forcément obligé de renoncer à certaines de nos passions.
Moi – J’ai renoncé à de nombreuses passions, j’ai finalement gardé celles dont je suis au plus haut point maintenant.
Elle – L’informatique a aussi été une phase de ma vie. Je ne pouvais pas passer deux jours sans avoir mon cota d’ordinateur.
Moi – Mais avec le temps, on oublie peu a peu la joie qu’on peut avoir à l’utiliser.
Elle – Oui. Avec le temps, on s’en sert…C’est tout.
Moi – Quand nous savons bien nous en servir, cela devient vraiment un outil indispensable…
Elle – Tu as raison…Nous avons raison tous les deux.
Moi – C’est incroyable quand même…Nous ne nous sommes toujours pas contredis !
Elle – Je dis ce que je pense, toi aussi ?
Moi – Moi aussi.
Elle – Assurément ?
Moi – En effet.
Elle – Dieu merci !
Moi – Il y a tellement à dire sur les sciences…Elle est partout, nous vivons dans le futur, tu le sais ?
Elle – Quand j’y pense. Tout ce que nous faisons aujourd’hui, a été pensé par l’homme. Il n’y a pas une chose qui ne soit oubliée. Si nous pensons à quelque chose et que nous croyons que c’est la première fois, nous nous trompons forcément.
Moi – Cela ne fait que commencer ! Comment croit-tu que l’homme va continuer ?
Elle – Tout comme toi, je devine…
Moi – Tu devines aussi ?
Elle – Mais j’en ai peur…Tu me l’as dit, toi aussi.
Moi – J’ai peur…C’est froid…C’est étrange.
Elle – C’est grand…C’est lumineux…J’ai des frissons.
Moi – Ne devinons pas l’avenir !
Elle – C’est dangereux…La dernière fois, c’était bien malgré moi !