Anima Studium - Acte I Scène 8

Publié le par Cidragon6

Informations : Anima Studium -Acte 1 Scène 8 - Cidragon6 – 2007

 

Acte I

 

Scène 8

 

Moi – J’espère que l’avenir sera meilleur. Pour le moment, on prend la mauvaise direction…

Elle – Oui, c’est pour ça qu’ j’évite de deviner ce qui va se passer.

Moi – Moi aussi. Mais on peut imaginer sans deviner…

Elle – C’est pas faux !

Moi – Je pense que l’avenir reflètera entièrement le passé. Mais en plus évolué.

Elle – De plus en plus complexe ?

Moi – De pire en pire.

Elle – Il y aura des grandes inventions, mais les hommes et les gens stopperons leur évolution.

Moi – Comme la voiture électrique…Ils ont fait en sorte de lui faire de la mauvaise publicité. De cette manière, la voiture la plus économique fût rejetée. Elle l’est encore car les gens croient les médias et les fausses informations.

Elle – J’ai entendu parlé de ça. Cette voiture du futur a été vendue comme des petits pains. Mais le constructeur a rappelé toutes les voitures. Je ne sais d’où vient la décision, je n’ose croire qu’elle vienne de l’état.

Moi – Tout ça pour vendre les hydrocarbures. Ils sont taxés à quatre vingt pourcent, alors ils peuvent y aller. Ils perdent gros si la voiture électrique se développe.

Elle – Pour la voiture volante, ce sera pareil.

Moi – Sauf que là, c’est la barrière des prix.

Elle – Pour la recherche ?

Moi – Pas vraiment…Elle existe vraiment, mais le concept coûte trop cher pour être rentable. Evidement, si le monde ne déclinait pas, cela ferait longtemps que les constructeurs auraient investit dedans !

Elle – Je pense qu’il y aura de l’évolution un peu partout. J’espère simplement que le monde ne sombrera pas dans l’abus.

Moi – En effet, tout abus est nocif. Comme l’homme devient faible, il abuse des bonnes choses.

Elle – Cela le mènera vers le chemin longuement imaginé par leurs semblables.

Moi – Le chemin imaginé par leurs semblables ?

Elle – Les films de science fiction…Ceux où tu vois des bâtiments dégradés, des hommes politiques riches et puissant, des gens faibles et maigres comme leur porte monnaie… Tout régresse, les plus forts s’en sortent en appuyant ceux qui se contentent de vivre.

Moi – Quand je pense à ça…

Elle – J’ai peur de l’avenir…J’ai pas envie de souffrir à cause des autres…

Moi – Moi non plus. Je n’ai plus envie de souffrir. Ce sont eux qui conduiront le monde.

Elle – Je les hais tous…

Moi – Tu penses donc comme moi.

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Publié dans Ecriture - art

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