Anima Studium - Acte IV Scène 4
Titre de la page : Anima Studium - Acte IV Scène 4
Informations : Anima Studium -Acte 4 Scène 4 - Cidragon6 – 2007
Acte IV
Scène 4
Elle – Tellement d’injustices, nous ne sommes pas vengés en ce monde retourné.
Moi – La justice ? Quelle horrible chose ! De tout temps, l’homme n’a fait que des erreurs. Il a crut qu’il pouvait instaurer des textes de lois, pour que chaque homme soit égal en droit et en devoir.
Elle – C’est complètement ridicule…
Moi – Ce n’est pas respecté, rien n’est respecté !
Elle – Les plus puissants s’en sortent toujours, ils payent les juges, ils corrompent la presse et les gens.
Moi – Ce n’est même pas ça…La justice est tellement compliquée qu’il faut dix ans pour commencer un procès, dix ans pour le terminer. La personne qui a à faire à la justice à intérêt à vivre vieille. Les victimes deviennent les bourreaux, les bourreaux deviennent les victimes.
Elle – Le monde retourné. Même en étant la proie du voleur, on sera condamné pour s’être défendu.
Moi – Je trouve scandaleux, par exemple, le fait que le voleur puisse se plaindre et gagner le procès.
Elle – Il y a bien pire…Par exemple, le fait qu’une femme a portée plainte contre un médecin car celui-ci lui avait sauvé la vie, en lui faisant une transfusion sanguine.
Moi – Il y a des lois qui sont ridicules…On a même pas le droit de se faire euthanasie.
Elle – Les pauvres tétraplégiques…Ils ne peuvent parler, entendre, bouger. Ce supplice dure des décennies avant qu’ils ne meurent de désespoir.
Moi – Je pense aussi à toutes ces lois sur les chiens d’attaque. Nombreuses sont les petites filles qui sont mortes dévorées, et ce, sans qu’il puisse y avoir un criminel.
Elle – Pourquoi pas de criminel ?
Moi – Parce que ces chiens d’attaque appartenait à leur mère…
Elle – C’est horrible !
Moi – C’est le monde…
Elle – Ces humains, ils sont si ridicules. Surtout quand il s’agit d’amendes.
Moi – J’en rigolerais presque ! Il y a des millions de personnes qui téléchargent, et un beau jour, la police en trouve un seul, puis lui colle trois cents mille euro d’amende !
Elle – Paf !
Moi – Les autres continuent de télécharger, cela ne sert à rien.
Elle – Tu as parlé de police ?
Moi – La police…
Elle – Ce n’est pas les policiers qui doivent être critiqué, mais ceux qui dirigent. Ces hommes stupides qui donnent des ordres, des trouillards profiteurs.
Moi – C’est vrai ! Ils vont arrêter des personnes âgées pour contrôler leur papier…
Elle – Mais ils redoutent les banlieues…Quand ils mettent les pieds dedans, ils se font tirer comme des lapins.
Moi – Les jeunes leur tend des embuscades, puis continuent à faire leur trafique de drogue.
Elle – Les injustices ne s’arrêtent pas là… Dans certains pays, les lois sont ridicules…Un homme a divorcé car sa femme regardait la télé. Un homme a le droit de tuer sa fille car il a tous les droits sur sa famille. Une femme peut être tuée si elle sort dans la rue alors qu’elle n’est pas voilée.
Moi – Ces principes appartiennent à des pays musulmans qui sont médiévaux, qui, mentalement, n’en sont même pas à la renaissance. Je connais des vieilles lois qui montreraient la bêtise des hommes… Ce sont des vérités d’il y a quelques années et qui étaient adoptés dans différents états d’amériques.
Elle – J’imagine le ridicule…
Moi – En Alabama, il était interdit de jouer aux dominos le dimanche ! Mettre du sel sur une voie ferrée peut être passible de la peine de mort ! Il est légal de tuer des ours, mais il est illégal de les réveiller pour les photographier…
Elle – Totalement grotesque !
Moi – En Arizona, il était interdit aux femmes de porter un pantalon…Il était aussi illégal de conduire en marche arrière ou de porter des bretelles…
Elle – Franchement, jusqu’où iront-ils ?
Moi – Le pire, c’est au Arkansas…Il était autorisé à un homme de frapper sa femme, mais seulement une fois par mois !
Elle – Comique ?
Moi – Sans oublier qu’en Caroline du Nord, il était interdit d’éternuer dans la rue…En Californie, il est interdit de tirer au fusil depuis sa voiture, sauf quand on veut tirer sur une baleine…
Elle – Une baleine ?
Moi – Au Connecticut, la vitesse des camions de pompier était limitée à quarante kilomètre par heure, même pour aller sur un incendie. En Georgie, il était illégal pour un poulet de traverser la route !
Elle – C’est trop !
Moi – Je m’arrête là, mais il y a des lois bien pires.