Anima Studium - Acte IV Scène 5
Informations : Anima Studium -Acte 4 Scène 5 - Cidragon6 – 2007
Acte IV
Scène 5
Elle – J’imagine…Certaines personnes sont tellement grotesques.
Moi – Je pense à la politique…
Elle – Moi aussi.
Moi – Beaucoup de personnes n’aiment pas, moi non plus. Même si je n’aime pas la politique, je m’y intéresse quand même.
Elle – On ne sait jamais qui on va blesser…C’est dangereux pour une conversation de parler de politique.
Moi – Ce n’est pas difficile, aucun parti ne me correspond. Les partis qui auraient pu me représenter on disparut il y a longtemps.
Elle – Les partis qui auraient pu nous représenter ?
Moi – Ils ne proposent jamais de solution pouvant convenir à tout le monde. Chaque personne à ses choix, elle vit selon son expérience personnelle. Ces différences de point de vue sont tellement égarées qu’il est impossible que tout le monde soit d’accord.
Elle – Il faudrait combiner le socialisme, le libéralisme et le plus important, l’anarchisme.
Moi – Tu le penses aussi ? C’est une bonne idée. Un pays où la responsabilité d’autrui ne dépend pas d’un seul homme, un pays libre qui ne contrôle ni les médias ni l’économie…
Elle – Un pays où il n’y a pas de pauvres.
Moi – Les socialistes ont bien raison de vouloir privilégier l’éducation…
Elle – Mais d’un autre côté, ils veulent égaliser les classes…Je ne trouve pas ça très bon. Dans le monde, c’est normal qu’il y ait des personnes plus riches que d’autre. Ceux qui le méritent doivent avoir de l’argent.
Moi – Mais ils ne doivent pas avoir le pouvoir. C’est Voltaire lui-même qui a dit que celui qui possédait le pouvoir législatif, exécutif et judiciaire, était un tyran. Je lance la même réflexion pour notre monde présent. Celui qui a l’argent, le pouvoir et les média, c’est un exploiteur.
Elle – C’est vrai…Quand on y pense, celui qui possède les médias, bénéficie de l’appuis de la population, tant qu’il parle bien. Celui qui as le pouvoir politique peut se tirer de n’importe quelle situation, il a bien plus de droit que le citoyen normal. Si, grâce à ces deux pouvoirs, il a de l’argent, alors il peut corrompre, gaspiller et se faire plaisir.
Moi – C’est horrible, il y a tellement d’humains qui sont comme cela.
Elle – La politique a évoluée, depuis le temps. Avant, elle attirait des hommes intelligents et sérieux. C’était des hommes qui voulaient faire évoluer le pays, faire la joie de ses habitants.
Moi – Dorénavant, c’est celui qui peut corrompre le plus qui peut avoir ce pouvoir suprême.
Elle – Ce pouvoir suprême… Nombre de gens ont lutté, dans le temps, pour que ce pouvoir ne soit pas donné à un seul homme. Quoi qu’il en soit, ce sont ces hommes politiques, aussi bien les présidents que les dictateurs, qui créent des guerres.
Moi – Des guerres où meurent des millions de gens innocents qui ne cherchent qu’à vivre. En fin de compte, tout tourne en rond.
Elle – Le monde est trop grand pour les hommes…
Moi – Les grandes guerres ne sont pas terminées. De toute manière, les médias minimisent ces choses là. Ce qu’il se passe dans le monde, c’est bien pire que ce qu’il y avait avant. Il y a encore plus de génocide, plus d’atrocités, mais…Les médias n’en parlent pas.