Anima Studium - Acte II Scène 4
Informations : Anima Studium -Acte 2 Scène 4 - Cidragon6 – 2007
Acte II
Scène 4
Elle – Continuons de discuter, ne gâchons pas le plaisir…
Moi – Oui…Parlons de quelque chose de joyeux…La musique !
Elle – Il y a tellement de musiques que j’aime…
Moi – Nous écoutons de la musique pour tout. Elle allie de nombreux genres créatifs.
Elle – Je sais que le métal peux guérir des personnes, ou les rabaisser.
Moi – Le R&B est très mauvais pour la santé…Je crois…
Elle – Les musiques françaises sont déprimantes. Elles ne parlent que d’amour, et l’amour rend triste.
Moi – C’est bien vrai, mais ils s’y connaissent tant dedans…Il faut bien qu’ils clament leurs peines.
Elle – Je préfère largement les musiques qui ne sont pas connues, celles qui n’ont pas étés contrôlés par ceux qui veulent gagner de l’argent.
Moi – Contrôlé ?
Elle – Oui, il n’y a que l’argent qui compte chez les stars…
Moi – Ne me parle pas de star…Ils sont plus cruels que les hommes, plus traîtres que les gens…S’ils ont de l’argent, c’est parce qu’ils font le maximum pour en rapporter. Les stars se marient entre eux, ils ne peuvent pas avoir une vie normale, car ils sont attirés par l’argent et le gaspillage. Ils évoluent d’une manière toute différente, après quelques années, ils donneraient leur âme au diable pour avoir de l’argent.
Elle – Elles se moque bien des gens, qui croient tout. Les gens sont naïfs, quand ils regardent les catalogues de beauté, ils ne peuvent pas imaginer que tout ce qu’ils voient n’est pas vrai.
Moi – Les stars ont de gros poignets, de gros mollets, ce sont des gros drogués, gros buveurs, gros fumeur, gros dormeurs et gros.
Elle – Gros ?
Moi – Oui, gros. Mais avec l’informatique, on leur efface les boutons, on fait leur peau plus pâle, on ajoute des teintures, du maquillage, on leur retire des tailles…
Elle – A ce point là ? Je le savais, mais je n’osais trop y croire.
Moi – Dans le monde, il ne faut croire en rien à part en toi-même.
Elle – C’est bien vrai tout ça.
Moi – Mais les stars qui ne sont pas connus, ils sont superbes.
Elle – Mais ils ne sont pas connus…Pas assez de sous.
Moi – Ceux qui composent les plus grands airs, ce sont souvent les mêmes et les meilleurs. Maintenant, la musique se tourne vers les mêmes paroles, les mêmes thèmes, les mêmes cibles.
Elle – Les musiques sont faites pour les gens.
Moi – Alors que d’autres, plus rares, sont faites pour être belles, pour transmettre des messages…Motiver…Réprimer…
Elle – J’aimerais bien être une star…Une bonne star, pas ceux qu’ont voit dans tous les magazines. J’aimerais être éternellement jeune, ne jamais mourir…
Moi – Ah oui…Ce serait un rêve. Mais justement, j’ai plusieurs fois rêvé que j’étais une grande star internationale.
Elle – Tu faisais quoi ?
Moi – Je donnais de l’argent aux pauvres, j’ouvrais de gigantesques orphelinats qui contenant les enfants des pays pauvres. Je construisais des rivières dans les pays en manque d’eau…J’étais un géni dans tous les sports, j’étais l’homme le plus intelligent de la terre ! Je sortais des billets de cinq cent chaque seconde, pour les offrir aux passants…
Elle – En effet, c’est un rêve…
Moi – Mais si ça pouvait être vrai…
Elle – Dans un autre avenir…
Moi – Oui…Dans une vie lointaine…
Elle – Je rêve aussi, des fois…D’ailleurs, je rêve toutes les nuits. Il y a des fois où c’est plus fort que d’autres…Mais dans tous les cas, ils m’apprennent quelque chose d’important.
Moi – Nous sommes donc deux à faire des rêves étranges.
Elle – Ils sont fantastiques !