Anima Studium - Acte II Scène 5
Informations : Anima Studium -Acte 2 Scène 5 - Cidragon6 – 2007
Acte II
Scène 5
Moi – Toi et moi sommes plus intelligents que la plupart du monde entier, nous sommes dans un monde de cancre, de lâches. Nous le sommes car nous pouvons retenir nos rêves. C’est la première porte vers la compréhension, vers la divination.
.Elle – Les rêves sont une manifestation de l’inconscient. L’inconscient, c’est une gigantesque source de connaissance. Si on dit que le cerveau humain n’utilise que trois pourcent de son potentiel…L’inconscient n’est-il pas tout le reste ?
Moi – Evidement. On peut bien le penser.
Elle – Dans ce cas là, nos rêves sont un moyen d’étendre nos pouvoirs, notre sagesse, notre vie. C’est une amélioration qui vient de l’intérieur, du plus profond de nous. Notre corps évolue tout seul, sans que notre conscience n’intervienne.
Moi – Mais…Si nous étions conscient lors de nos rêves, que pourrait bien t-il se passer ?
Elle – Nous pourrions peux être ressentir…tout…
Moi – Nous serions capables d’apprendre des livres entiers, par cœur…
Elle – Entendre chaque feuille tomber…Lors d’un automne mourant…
Moi – Nous pourrions…Nous aurions pus…
Elle – Mais ce n’est que des rêves.
Moi – Si nous pouvions rêver en étant tout éveillé…Nous serions certainement les plus intelligents sur cette terre…
Elle – C’est une possibilité. Pour le moment, nous ne pouvons que développer nos sens.
Moi – Parfois, je crois entendre des sons imaginaires. Personnes ne les entends, mais ils me frappent le tympan…Des sifflements, des bourdonnements, une tentions…
Elle – Je le perçois aussi, de temps en temps. D’après les personnes qui m’entourent, il n’y a absolument aucun son.
Moi – Elles me disent la même chose. C’est certainement notre imagination surdéveloppée…Mais si c’est une manifestation de notre inconscient, ne se pourrait-il pas que ce soit quelque chose d’important ? Des sons qu’il ne faut pas négliger ?
Elle – Cela se pourrait bien…Mais, si on fait bien attention, notre inconscient ne se manifeste pas que par les rêves et les bruits de fond… Une fois qu’on ferme les yeux, on peut voir des traits, des points…Avec de l’expérience, on arrive à percevoir des couleurs, des damiers…
Moi – Je suis certain qu’en s’entraînant, on peut voir tout ça les yeux ouverts…Changer ce monde horrible…Changer le destin.
Elle – Le destin est une chose encore plus grande. Mais en ce qui concerne les sens, il y a tellement à développer…
Moi – C’est plus fort que de l’entraînement. Il y a des secrets bien gardés pour avoir les sens bien développés.
Elle – Nous avons tous une vision de la vie. Le monde ne change pas, c’est simplement de la manière que on la perçoit, qu’il nous parait bien ou mal.
Moi – Au fond…Peut-être que le bien et le mal n’existe pas…
Elle – Je suis certaine qu’il existe, et je vais t’expliquer pourquoi. Si nous voyons, c’est parce que nous avons des yeux. Si nous entendons, c’est grâce à nos oreilles. Chaque sens que nous avons-nous permet d’imaginer le monde à notre manière. Nous ne sentons qu’une infime partie de cette dimension, il existe certainement des choses bien plus grandes. De cette manière, il y a des forces insoupçonnables, qui sont certainement en rapport avec le bien, ou le mal. Ces deux opposés existent dans le cœur des hommes, dans le monde, dans les objets. Dans tout !
Moi – Le bien et le mal sont figurés. C’est en décryptant le monde que nous pouvons nous permettre de juger de quel côté il appartient.
Elle – Dans tous les cas, je dois dire que j’aurais aimé avoir des sens supplémentaires…
Moi – Il ne faut pas que tu sois jalouse, il y a des personnes qui sont dénués de sens.
Elle – Les aveugles ? Les sourds ?
Moi – Oui, presque ça…Les personnes qui ne savent pas juger, elles compte pour moi comme beaucoup de gens.
Elle – Je vois où tu veux en venir.
Moi – Oui…Je parle des personnes qui ont des préjugés.