Anima Studium - Acte II Scène 7

Publié le par Cidragon6

Informations : Anima Studium -Acte 2 Scène 7 - Cidragon6 – 2007

Acte II

 

Scène 7

 

Elle – Les maladies ne devraient pas exister. Ce sont pour la plupart le fruit de l’homme.

Moi – Il ne récolte ce qu’il a semé. Mais…Cela me bouleverse que des enfants meurent, avant d’avoir la conscience d’être humain. Cela me peine de voir que les meilleurs partent les premiers.

Elle – Ils agonisent…Quand je vois un enfant atteint de maladie…Je me met dans sa tête, je l’entend alors hurler si fort…C’est insupportable !

Moi – Maudit soit ces hommes à qui tout appartient, hormis la mort, la souffrance et la maladie !

Elle – Maudit soit ces maladies, qui ne touchent que les enfants démunis de conscience…

Moi – Pauvres soient-ils, si tendres de l’intérieur…

Elle – Si pauvres…Si tendres…

Moi – Même, quand j’y pense…Certaines maladies sont perverses.

Elle – Elles sont vivantes, comme les hommes.

Moi – Le Cancer, drame de famille, l’Alzheimer destructeur d’amour, le Sida, démolisseur de vie…

Elle – La mucoviscidose, dévastateur de jeunesse, l’asthme, annihilateur d’espoir…

Moi – L’épilepsie, l’hypertension, le souffle au cœur…

Elle – Les migraines, l’autisme, la sclérose en plaques…

Moi – L’anévrisme, l’anémie, la goutte…

Elle – La rougeole, la rubéole, la tuberculose !

Moi – La toxicomanie, l’alcoolisme, le tabagisme, le cannabisme !

Elle – La dépression ?

Moi – Chut…

Elle – Tu as raison.

Moi – Quel mot horrible…

Elle – Ce mot est entièrement négatif.

Moi – Tu as raison.

Elle – Il fait penser au malheur…A la souffrance…A la perte d’un être cher, nous même.

Moi – On n’est toujours plus affligé par sa propre perte, même si on n’en a pas forcément conscience.

Publicité

Publié dans Ecriture - art

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article